Les autorités portugaises n’ignorent pas le piste avancé par le journal hollandais “De Telegraaf” – qui à publié une lettre anonyme et une carte avec l’indication d’ou, eventuelment, serait enterre le corps de Madeleine McCann. Le journal portugais “24 Horas” avance, dans son édition de ce matin, l’information de que les responsables de l’enquête on organisé hier une réunion entre la PJ et la GNR –l’équivalent de la gendarmerie. Un plan de recherche aurais été défini afin d’explorer la zone indiqué par la lettre anonyme.
Plusieurs militaires on reçu l’ordre de se présenter, vers 05h00 du matin (06h00 à Paris et Bruxelles) au poste de la GNR de Lagos, afin de s’avancer vers le terrain. Les recherches on commencé il y a quelques minutes et un diapositive de contrôle à été mis en place pour éviter la confusion génère par la présence de quelques centaines de journalistes présents dans la région.
Le « 24 Horas », comme d’autres média, on accompagné hier les deux journalistes hollandais sur place. Il s’agit d’un vaste terrain au nord de Arão, prés de Odiáxere, dans une zone appelée Canafechal.
Pour y arriver on doit parcourir une route de terre battue jusqu’à un ruisseau, presque sec. La lettre anonyme adressée au “De Telegraaf” indique que le corps serait enterré au nord de cette route en terre battue.
Les instructions de la lettre disent qu’il faut parcourir sept mètres vers le nord et la, en dessus de branches et pierres, on trouverait le corps de Maddie. Mais des branches et des pierres il y en à en grand quantité.
Prés du ruisseau, au sud, il y a le jardin potager d’Angelino Manuel Pedro, le seule habitant des environs. Au « 24 Horas », l’agriculteur affirme ne pas avoir aperçu, ces deux derniers mois, qui que ce soit d’inconnu.
Les seules personnes que l’agriculteur aurait aperçu, mercredi passé, ce sont deux étrangers : « probablement des allemands ». Il s’agit probablement des journalistes du “De Telegraaf”.
Source proche de l’investigation à confirmé que les journalistes hollandais n’on pas été au bon endroit car, malgré la lettre anonyme, ils se sont trompés avec l’échelle utilisé par la carte.
Hier, un groupe de journalistes britanniques à engagé des chiens-pisteurs afin d’effectuer des recherches non autorisés dans la région. On se pose la question s’il n’y aura pas de poursuites judiciaires contre les media sur place. En tout cas, la GNR à reçu des consignes bien précises à propos de l’accès des journalistes et des curieux qui sont sur place.