Personne à Praia da Luz n’a vu l’homme que Clarence Mitchell, le porte-parole des McCann, affirme détenir la clef de la disparition de Madeleine McCann. Mais si à Praia da Luz, personne n’a vu le suspect, au Royaume-Uni la presse avance que plusieurs des témoins retrouvées par l’agence de détectives Metodo 3 ont, maintenant, le souvenir de l’avoir croisé. C’est le cas d’Isabel Gonzalez, Amanda Mills et Charlotte Pennington.
Isabel Gonzalez, espagnole, à dit aux detectives de Metodo 3, avoir vu Madeleine le 15 juin dans la ville de Zaio, au Maroc, "être traîné par une femme magrébine". Plus tard, elle revient sur ses déclarations affirmant que l’amie de Robert Murat, l’allemande Michaela Walczuch, étais aussi à Zaio avec Madeleine. Malgré le fait que Metodo 3 n’a jamais retrouvée la moindre trace ou piste de Madeleine au Maroc, Isabel Gonzalez affirme maintenant qu’elle aurait également vu un homme "très ressemblant" au croquis, le même jour ou elle avait aperçu Madeleine.
Amanda Mills, de Basildon, Essex, est le deuxième témoin récupéré par Metodo 3 qui reviens sur ces déclarations du mois de mai à propos du suspect : initialement la touriste britannique avait révélé avoir aperçu un homme mettre ses mains sur une poussette dans la terrasse d’un appartement de l’Océan Club, mais qu’elle ne saurait pas l’identifier car "il était tard la nuit, et l’homme étais dans un endroit non illuminé". Les faits se sont passées deux semaines avant l’arrivée des McCann à Praia da Luz mais Amanda Mills, qui n’avais pas jugé important de dénoncer les faits auprès de la police portugaise, a pris contact avec Metodo 3 car "elle voulait aider les McCann" admettant, à l’époque des faits, qu’elle "n'a même pas regardé pour voir s'il y avait un enfant dans la poussette".
"Un nord-africain ne passe pas inaperçu dans le coin "
Armés du croquis crée par Melissa Dring d’après les déclarations de Gail Cooper, la britannique qui aurait aperçu l’homme à trois reprises au mois d’avril, plusieurs journalistes ont parcouru Praia da Luz à la recherche de quelqu’un qui aurais pu voir le suspect décrit déjà par les tabloïdes outre-manche comme une "bête" et un "pédophile".
"Personnellement, si je l’aurais vu, je ne l’oublierais jamais", affirme Carla, 32 ans, en déclarations à la presse portugaise. Même son de cloche de Haynes Hubbard, le prêtre anglican, ami des McCann : "je n’est jamais croisé quelqu’un qui lui ressemble".
Au complexe Mark Warner, l’Océan Club, d’où Madeleine est disparue la nuit du 3 mai, le personnel, portugais et britannique, n’a pas le moindre souvenir du suspect : "il me fait penser à un acteur des années 70 mais je n’est jamais vu personne qui ressemble à ca… et vu le visage sinistre, je suis certaine de ne pas l’oublier", affirme une employée de réception. Au Tapas Bar les réactions sont les mêmes, touts les barmen et les serveurs ont affirmé ne pas avoir vu l’homme, soulignant qu’un "nord-africain ne passe pas inaperçu dans le coin. C’étais déjà le cas avant la disparition de la petite".
La Police Judiciaire n’a pas réagi officiellement au croquis révélé par la conférence de presse organisé par les McCann, continuant plusieurs diligences en cours. La police sait quand et comment Madeleine à été sorti de l’appartement, mais aussi ou elle aurait resté pendant les premiers jours.